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Fauconnerie

Fauconnerie

La fauconnerie, un patrimoine humain vivant

Utilisée à l’origine pour se procurer de la nourriture, la fauconnerie est désormais davantage liée à la protection de la nature, au patrimoine culturel et à l’engagement social des communautés. Suivant leurs propres traditions et principes éthiques, les fauconniers dressent, forment et font voler des oiseaux de proie (falconidés, mais aussi aigles et accipitridés) en développant un lien avec eux et en devenant leur principale source de protection. Présente dans de nombreux pays du monde, la pratique peut varier, par exemple, au niveau du type d’équipement utilisé, mais les méthodes restent les mêmes. Se considérant comme un groupe, les fauconniers peuvent voyager pendant des semaines pour chasser, en se racontant, le soir, leur journée. Ils considèrent la fauconnerie comme un lien avec le passé, notamment lorsqu’il s’agit de l’un des derniers liens avec l’environnement naturel et la culture traditionnelle de la communauté. Les connaissances et savoir-faire se transmettent de génération en génération dans le cadre du mentorat, de l’apprentissage au sein des familles, ou d’une formation dans des clubs et des écoles. Dans certains pays, un examen national doit être passé pour devenir fauconnier. Des rencontres et festivals permettent aux communautés de partager leurs connaissances, de renforcer la sensibilisation et de promouvoir la diversité.

 Dans cette propriété, où le faucon veille sur la famille Baracchi et sur les hôtes du Relais, règne une atmosphère noble et antique.

 

L’art de la chasse

L’art de la chasse

Un peu d’histoire sur la chasse en la Toscane..

L’importance de la chasse à la cour des Médicis a eu de multiples répercussions sur l’organisation et l’aménagement du paysage toscan au cours du XVIe siècle.
Chaque année, la cour se déplaçait de villa en villa, selon un cycle motivé par le climat mais aussi par les ressources en gibier offertes par les propriétés dispersées dans différentes aires géographiques. La mise en valeur cynégétique du territoire se traduisit également par un système de réserves de chasse (‘bandite’), soumises à une législation précise.
Dans chaque domaine, des structures spécifiques permettaient en particulier le déroulement de l’oisellerie, pratique essentielle dans l’Italie de la Renaissance dont le spectacle apparaît particulièrement goûté chez les Médicis.
Considérée semble-t-il comme une spécialité toscane dans le reste de la péninsule, la conception de ces aménagements a parfois été imitée ailleurs en Italie centrale, notamment à Rome où certaines réalisations montrent comment les modèles médicéens ont été importés, au tournant des XVIe et XVIIe siècles, par des cardinaux d’origine toscane comme Ferdinand de Médicis et Scipion Borghèse.
Induisant une empreinte durable dans le paysage toscan à travers des espaces boisés fortement géométriques, la passion pour les formes traditionnelles de chasse aux grives et aux becfigues, ressources alimentaires accessoires érigées au rang de divertissement princier, aura sans doute été la contribution la plus originale des Médicis à la culture cynégétique des cours de la Renaissance.

La meilleure façon de parler de la chasse à Il Falconiere est de laisser parler Riccardo Baracchi : « La chasse, on l’aime ou on la déteste, il n’y a pas de demi-mesure… ». Il est comme une femme, et vous tombez amoureux tout de suite ou sera indifférent pour toute une vie. Le mien était l’amour total et toujours, peut-être à cause des rituels qui l’accompagnent, peut-être parce que les grands-parents et le père étaient des chasseurs passionnés et moi sommes « cibato » de cette passion depuis l’enfance « 

Relais Il Falconiere & Spa propose des forfaits de chasse de 3 à 7 jours, demandez nos programmes
Info@ilfalconiere.com

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